ARTICLE PARIS-NORMANDIE: GQFC / FRILEUSE

13 mars 2017 - 07:47

Grand-Quevilly reste sur le podium

En s’imposant face à Frileuse (1-0), Grand-Quevilly a conservé sa 3e place au classement.

Vincent Martin a signé son deuxième but de la saison Vincent Martin a signé son deuxième but de la saison (photo archives)   Avant le coup d’envoi de la rencontre et dans le cadre du week-end consacré par la FFF et la LFN à la journée de la femme, Magali Paëme, dirigeante bénévole du Grand-Quevilly FC depuis de très nombreuses années, a reçu le titre très officieux et le diplôme d’ambassadrice, en vue de la Coupe du monde féminine de football qui aura lieu en France en 2019. Après cette parenthèse refermée mais qui méritait néanmoins d’être soulignée, la partie démarre sur un gazon ressemblant à tout sauf à une pelouse digne de ce nom pour un championnat du plus haut niveau régional.

Diawara ne comprend pas

Contrairement à leurs adversaires havrais du SC Frileuse qui flirtent avec la zone rouge, les Grand-Quevillais affirment d’entrée, leur intention de surfer sur la vague de la réussite et de rester sur la troisième marche du podium au classement provisoire. Travailleur est ainsi le premier à tenter sa chance (13e, 17e) mais sans succès. Comme la reprise de la tête de Bique qui rate l’immanquable sur un centre de ce même Travailleur (21e). La délivrance, pour les hommes d’Hakli Dahmane intervient peu avant la pause. Mihoubi décale l’infatigable Travailleur sur le flanc droit. Celui-ci centre devant la cage havraise, l’unique buteur du match, Martin, raconte l’action et sa deuxième réalisation de la saison. « C’est un centre de monsieur Travailleur, un très grand joueur (rires). Je fais un appel au premier poteau et quand je vois mon défenseur qui y reste je retourne au second poteau. J’enchaine avec une bonne demi-volée et avec l’aide du poteau ça rentre. » Plus rien ne sera marqué par la suite en dépit d’une splendide occasion du Grand-Quevillais Ba dont le tir se fracassera sur la transversale (65e). « Ce soir c’est une grosse déception, avoue le coach du SC Frileuse Salif Diawara. On ne peut pas jouer au ballon dans ces conditions-là et sur un tel terrain. C’est compliqué et on ne peut pas développer notre jeu. Je ne comprends pas qu’on accepte de jouer sur ce terrain, c’est comme à Romilly. A la fin, on a essayé de trouver des combinaisons au sol, mais c’était impossible. Forcément, cela avantage ceux qui ont pour habitude de jouer dessus. C’est ce qui a fait la différence aujourd’hui. » Après leur victoire d’hier après-midi, leur 8e de la saison et bien que toujours privés des défenseurs Ismaël Diack et David Bonami, les banlieusards rouennais demeurent plus que jamais dans la course à l’étage supérieur. Sans véritablement l’avouer. « On rencontre toujours le même problème, celui de ne pas se mettre à l’abri définitivement, de tuer un match. Maintenant, le principal était de gagner. On va désormais se préparer pour notre prochain match contre Déville/Maromme, sur un synthétique… ça va changer », conclut Hakli Dahmane.   Article paru dans Paris-Normandie le lundi 13 mars 2017

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